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Edition 2009-12-13 17:26:21
la route aux éléphants

Devant nous, une immensitĂ© verte et plate. Nous arrivons Ă  la frontière qui sĂ©pare la Namibie du Botswana et la route amorce une lĂ©gère descente qui nous permet d’avoir une vision panoramique sur le paysage qui nous attend, les formalitĂ©s administratives passĂ©es. Comme nous le disions, une Ă©tendue couverte de vĂ©gĂ©tation verte qui s’étire bien au-delĂ  de l’horizon. De grosses flaques d’eau bordent la chaussĂ©e, preuve que la pluie nous a devancĂ©s. On ne s’en plaindra pas, car en plus, grâce Ă  elle, il règne ici une fraicheur qui remplace avantageusement la chaleur Ă©touffante que nous subissions jusqu’alors.
Nous en avions un peu assez de ces clĂ´tures qui longent les routes sur des milliers de kilomètres en nous donnant l’impression de circuler dans un Ă©troit couloir d’oĂą il semble impossible de s’échapper. Un comble au milieu de tant d’espace ! On en viendrait presque Ă  les regretter maintenant quelles ont disparues. Il faut dire que le nombre d’animaux qui vit le long de la route nous oblige Ă  rouler très lentement sous peine de collision inĂ©vitable.  Les premiers villages traversĂ©s ne peuvent rien nous offrir. A peine de gros hameaux pourtant indiquĂ©s sur la carte. Pas de doute, le dĂ©sert continu. Ce dĂ©sert du Kalahari que nous imaginions tout autrement qu’une vaste Ă©tendue sableuse couverte d’arbres d’à peine quelques mètres de hauteur. Les grandes dunes rouges doivent ĂŞtre ailleurs. Ghanzi, la petite ville oĂą nous faisons escale est grouillante de vie. Sonos qui diffusent publicitĂ©s ou musiques, va et viens incessants, couleurs, voilĂ  qui nous rapproche un peu plus de l’Afrique que nous connaissions. La circulation aussi devient un peu plus alĂ©atoire. Il faut ĂŞtre plus vigilant encore, car, les brusques changements de direction ou les vĂ©hicules qui s’engagent sur la chaussĂ©e alors que nous ne sommes qu’à quelques mètres deviennent « monnaie courante Â». A chaque arrĂŞt, la moto est cernĂ©e par des groupes d’enfants en haillons qui s’en tiennent Ă  quelques mètres en la regardant avec envie.
Depuis le dernier croisement, nous longeons le Sud du delta de l’Okavango. L’Okavango, fleuve qui ne se jette dans aucun ocĂ©an, dans aucune mer, mais vient mourir dans les sables du dĂ©sert. Une grande partie est dĂ©clarĂ©e parc national. La faune y est abondante en pĂ©riode sèche comme pendant la saison des pluies oĂą l’eau recouvre pratiquement tout. De la route, impossible de voir quoi que ce soit. L’accès au parc Ă©tant bien entendu impossible Ă  moto, nous nous demandons bien comment nous pouvons avoir un aperçu de cette merveille naturelle sans y passer des semaines et sans y engloutir notre budget. La ville de Maun constitue la principale porte d’entrĂ©e dans le delta. Nous choisissons donc logiquement de nous y installer. MalgrĂ© tout ce que l’on nous avait dit, tout n’est pas si cher. Surtout en venant de Namibie ! A tel point, que renseignements pris, nous optons pour un survol du delta Ă  bord d’un petit avion de tourisme. Une heure. C’est bien peu par rapport Ă  l’immensitĂ© du site, mais cela se rĂ©vèlera ĂŞtre la meilleure solution pour en avoir un aperçu. La balade en pirogue ne nous garantissait pas de voir des animaux et le « safari Â» en voiture Ă©tait beaucoup plus cher et pĂ©nible. Il faut faire Ă©normĂ©ment de kilomètres sur les pistes sans aucune certitude quant aux rencontres attendues ou souhaitĂ©es avec la faune.
A 150 mètres d’altitude nous avons la chance d’admirer les méandres que forment les innombrables canaux du fleuve bordés de verdure et de grands cocotiers. Sans parler des nombreux hippopotames qui prennent leur bain ou broutent l’herbe verte du rivage, les troupeaux d’éléphants, gnous, buffles, gazelles, girafes dont le soleil descendant en étire l’ombre qui devient disproportionnée. De grandes étendues d’eau se reflètent comme des miroirs… Les roues de l’avion, en touchant la piste du petit aéroport de Maun nous sortent déjà de ce rêve.
Nous roulons vers l’Est dans un paysage toujours aussi plat. Les arbres paraissent un peu plus hauts, de temps en temps de grandes Ă©tendues d’herbe dĂ©gagent l’horizon, puis quelques baobabs font leur apparition (afin de se rendre compte qu’eux aussi font des fleurs), puis les animaux domestiques laissent la place aux … Ă©lĂ©phants ! Nous nous en doutions bien, vu les bouses qui jalonnaient la route depuis quelques temps. Mais lĂ , devant, nous en avons la confirmation. Deux spĂ©cimens se tiennent Ă  l’ombre d’un arbre Ă  quelques mètres de la chaussĂ©e. ArrĂŞt photo obligatoire. La tentation de s’approcher est grande. L’un d’eux nous a repĂ©rĂ©s. Un petit monticule Ă  vingt centimètres devant nos pieds permettrait de faire de meilleures photos si nous Ă©tions dessus. Nous sentons bien que si nous franchissons cet espace, aussi infime soit-il, la distance de « sĂ©curitĂ© Â» pour le pachyderme sera alors devenue trop faible. Et c’est bien ce qui se produit. L’animal, les oreilles en Ă©ventail pour paraitre encore plus gros (il n’avait pas besoin de cela) se met Ă  charger en poussant un barrissement Ă©norme. Le temps d’appuyer deux fois sur le dĂ©clencheur et sauve qui peut ! Sa course n’aura durĂ© que quelques mètres, juste le temps de nous expliquer que c’est lui qui dĂ©cide, avant qu’il ne s’en aille paisiblement rejoindre l’autre Ă©lĂ©phant restĂ© impassible.
Au plus nous roulons vers Nata, notre destination, au plus les nuages se font menaçants. Et comme souvent au moment de trouver à se loger, nous sommes sous des trombes d’eau.
La tente plantée sous un baobab, il ne nous reste plus qu’à observer cette vaste étendue herbeuse qui s’étale vers l’ouest en rêvant que des mammouths pourraient y apparaitre sous le soleil couchant.
On nous l’avait dit que sur cette route nous verrions des animaux. C’était peu dire... A tel point que nous pourrions appeler ce tronçon de route qui relie Nata au poste frontière de la Zambie « la route aux Ă©lĂ©phants Â». Les rencontres vont se succĂ©der Ă  un rythme que jamais nous n’aurions osĂ© imaginer. Heureusement que la rĂ©gion n’est que très peu habitĂ©e, car la proximitĂ© des uns et des autres pourrait gĂ©nĂ©rer certains conflits.
En voilĂ  un, juste Ă  droite, qui prend un bain de poussière en se pulvĂ©risant. ArrĂŞt au bord de la route juste histoire de « lui tirer le portrait Â». Le spectacle dure cinq bonnes minutes avant qu’il se rende compte de notre prĂ©sence. Chris est descendue de la moto et se trouve un peu en retrait. Doucement, il avance un peu vers nous. Eh, ça ferait une belle photo avec la moto au premier plan. Le simple fait de descendre moi aussi de la moto rompt l’équilibre. Il n’y a plus deux objets inconnus, mais trois maintenant que je ne suis plus sur la moto. Pour le bestiau, c’en est trop. Son regard et ses oreilles sont le signe qu’il va charger…dans quelques secondes. MĂŞme pas ! De-suite ! Encore un grand cri alors qu’il bondit de quelques mètres. Nous aussi nous bondissons, sur la moto pour reprendre un peu de distance. Il fait encore quelques pas vers nous en secouant la tĂŞte et en criant, mais cette fois encore nous sommes plus rapides. Bon, promis, on va arrĂŞter d’énerver les Ă©lĂ©phants avant que cela ne dĂ©gĂ©nère !! Les nombreuses autres rencontres seront plus … distantes.
C’est sous une pluie battante que nous arrivons sur la rive Sud du Zambèze qui marque la frontière entre Botswana et Zambie. A ce point, deux autres frontières convergent : Celles de la Namibie et du Zimbabwe. Frontière qui n’est pas sans rappeler celle de Rosso entre SĂ©nĂ©gal et Mauritanie. LĂ  non plus il n’y a pas de pont et il faut emprunter un bac hors d’âge pour atteindre l’autre rive. Par contre, ici, tout est plus serein. Nous pouvons accomplir les formalitĂ©s et payer une multitude de taxes sans ĂŞtre importunĂ©. Une heure et demie après, nous franchissons le portail qui nous ouvre les routes de la Zambie avec mĂŞme une assurance pour la moto en poche ! Il n’y a plus que soixante dix kilomètres Ă  parcourir pour arriver Ă  la ville de Livingstone. La route traverse de grandes forĂŞts vertes avec quelques villages constituĂ©s de cases par çi par lĂ . En quelques 700 kilomètres parcourus en une paire de jours, nous avons changĂ© complètement de climat. Fini le dĂ©sert, voilĂ  la forĂŞt.
C’est Ă  partir de ce soir que nous allons avoir Ă  faire Ă  des animaux bien plus dangereux que les pachydermes rencontrĂ©s auparavant : Les moustiques. La malaria fait des ravages ici et les sprays et autres sticks alliĂ©s Ă  des habits qui nous couvrent entièrement, semblent dĂ©risoires face Ă  la dĂ©termination des insectes Ă  nous piquer. Il n’y a plus qu’à croiser les doigts en espĂ©rant que le traitement que nous prenons en prĂ©vention soit efficace…
La statue de Livingstone trĂ´ne Ă  l’entrĂ©e du site. Le regard fixĂ© sur ce qu’il vient de dĂ©couvrir, semblant, comme ce fut certainement le cas, figĂ© par le spectacle que la nature lui offre après un voyage on ne peu plus difficile: Le fleuve Zambèze se dĂ©verse dans un canyon en d’immenses cataractes. Elles vont s’appeler « Victoria Falls Â». Cette fois, nous regrettons d’être ici Ă  la fin de la saison sèche. Nous avons les inconvĂ©nients du dĂ©but de la saison des pluies, mais le fleuve, lui, est Ă  son niveau le plus bas. Les chutes sont rĂ©duites au minimum. De plus, le Zambèze faisant frontière entre Zimbabwe et Zambie, le gros du spectacle se dĂ©roule… de l’autre cĂ´tĂ© de la frontière. MalgrĂ© que le site soit classĂ© au patrimoine mondial, aucun arrangement entre les deux pays n’a Ă©tĂ© conclu pour que les visiteurs puissent passer d’un cĂ´tĂ© Ă  l’autre (et nous ne parlerons pas de la discrimination Ă  l’entrĂ©e au moment de payer… L’UNESCO a encore du pain sur la planche. Pas trop humain tout cela !). DĂ©cevant. Nous nous « contentons Â» donc de la partie Est des chutes. Faut pas non plus « cracher dans la soupe Â», c’est magnifique ! La balade est d’autant plus agrĂ©able, que malgrĂ© la chaleur qui règne, les remous provoquĂ©s par la force de l’eau nous vaporisent de fines gouttelettes d’eau rafraichissantes. Il est midi. Le site va se transformer, pour nous, en une immense salle Ă  manger au dĂ©cor somptueux. Un banc, bien placĂ© face au spectacle, et les quelques victuailles achetĂ©es au supermarchĂ© de la ville vont prendre une saveur toute particulière. Pas tous les jours que nous avons un tel dĂ©cor en mangeant ! Les babouins nous guettent du coin de l’œil, des fois que nous oublierions un morceau de quelque chose en partant…
Livingstone sera une ville agrĂ©able… dans quelques temps. Il faut simplement attendre un peu que les entreprises japonaises aient fini de remodeler le centre ville. On nous avait annoncĂ© une belle route pour rejoindre la capitale, Lusaka. C’était encore une fois sans compter sur les travaux. Les chinois (cette fois) ont entrepris de refaire le revĂŞtement de cet axe principal. Ils ont du travail ! En attendant, pour nous, et malgrĂ© l’importance des taxes payĂ©es pour emprunter les routes du pays, c’est la piste qui se dĂ©roule devant les roues de la moto. Pas toujours facile en plus la piste ! TĂ´le ondulĂ©e et trous font bon mĂ©nage. Sans parler de la poussière soulevĂ©e par les camions que nous croisons et qui roulent bien trop vite…
Des paysans labourent de grands champs Ă  l’aide de charrues attelĂ©es Ă  des bĹ“ufs. L’Afrique du Sud et sa dĂ©bauche de moyens est dĂ©jĂ  bien loin… De nombreux villages de cases aux toits de chaume qui reflètent la lumière du soleil font penser Ă  des villages de bandes dessinĂ©es. Le village en champignons des « schtroumfs Â» ressurgit dans nos mĂ©moires.
Lusaka ne sera qu’une escale ravitaillement et internet. La route est encore longue jusqu’au Malawi. Pays qui n’était pas Ă  au programme de notre voyage. Mais beaucoup nous ont assurĂ© d’une route excellente, de beaux paysages le long du lac Malawi et de l’absence de frais pour accĂ©der au pays. Pourquoi pas ?
La route est sinueuse et se faufile entre les collines boisĂ©es. C’est la saison des mangues. Il y en a de partout. Des Ă©talages en sont remplis tout au long de la chaussĂ©e. Mais qui peut bien en acheter alors que la forĂŞt en regorge ?
A notre gauche, une prairie couverte de fleurs. Un arrĂŞt photo de plus. Encore une fois, sans le savoir, nous avions ici un rendez-vous. Les motos Ă©trangères sont très rares. Et en voilĂ  deux qui arrivent. Nol et Bob (çà fait un peu dessin animĂ© cette histoire…), père et fils. Ils sont nĂ©erlandais et font un voyage de quatre mois entre le Cap Nord en Norvège et le Cap de Bonne EspĂ©rance en Afrique du Sud. Comme Ă  chaque fois nous savons que la rencontre va ĂŞtre très brève. Ainsi qu’entre deux computeurs il s’instaure un Ă©change d’informations intensif. En plus d’une nouvelle liste d’adresses, nous avons deux nouvelles essentielles: Une bonne et une mauvaise. La bonne, c’est que la piste que nous redoutions au Nord du Soudan est dĂ©sormais goudronnĂ©e du dĂ©but Ă  la fin ; la mauvaise, c’est que cet enfer s’est « dĂ©placĂ© Â» au Nord du Kenya oĂą au moins deux jours de grosse galère nous attendent sur une vieille route redevenue piste avec beaucoup trop de sable. Nous verrons bien l’annĂ©e prochaine… Pour l’heure, nous franchissons effectivement la frontière entre Zambie et Malawi en quelques minutes. Le plus long sera de remplir le formulaire de l’assurance pour la moto. C’est dire !
Les capitales se suivent et se ressemblent. Sans aucun charme. Juste un lieu de passage un peu forcĂ© pour ravitailler et communiquer. Du moins en temps normal. Nous avions entendu dire : « No petrol in Malawi Â». Et nous voilĂ  en mauvaise posture. Les citernes Ă  sec, les stations services sont fermĂ©es. Quand l’une d’entre elle peut encore fournir quelques litres, c’est au prix de plusieurs heures d’attente sans certitude d’être servi. Cette fois, la chance va ĂŞtre de notre cĂ´tĂ©. Du moins pour un temps. Au centre ville un camion est en train de dĂ©verser son prĂ©cieux chargement dans les citernes d’une station. Il n’y a pas encore trop de monde et comme un rĂ©flexe nous nous rangeons dans une des files d’attente (façon de parler, car c’est une pagaille indescriptible). Une heure plus tard, au milieu d’une nuĂ©e de bidons en tous genres, nous pouvons finalement remplir le rĂ©servoir de la moto. Cela ne nous permettra pas de quitter le pays, mais nous pouvons continuer notre route pendant quelques centaines de kilomètres (quel bonheur d’avoir un gros rĂ©servoir !!!).
En quelques dizaines de kilomètres nous passons d’environ mille mètres Ă  moins de cinq cent mètres d’altitude. Nous arrivons dans la fameuse « Rift Valley Â». La plus grande faille de l’écorce terrestre qui s’étire sur près de 7000 kilomètres et oĂą serait apparu l’être humain il y a  Â« quelques temps Â». Que les amateurs de gĂ©nĂ©alogie ne se rĂ©jouissent pas trop vite, nous n’avons pas trouvĂ© les archives. Vous pouvez ranger vos classeurs, …
Nous pourrions nous croire sur la plage d’un de ces endroits idylliques que vantent les brochures des agences de voyage. Le lac Malawi Ă©tale devant nous ses flots bleus et calmes parsemĂ©es de quelques Ă®les rocheuses. Un village de pĂŞcheur borde la cĂ´te. Il règne ici une douceur de vivre contagieuse. Les eaux regorgent de poissons en assurant un revenu pour de nombreuses familles. Comme le dit Charles dans une de ces chansons : « la misère doit ĂŞtre moins pĂ©nible au soleil Â». Il n’y a qu’à voir la joie de vivre des enfants pour en ĂŞtre convaincu.
La vie de pĂŞcheur se dĂ©roule paisiblement entre rĂ©paration des filets, prĂ©paration des barques et pirogues, sĂ©chage du poisson. Les flamboyants en fleurs accentuent le cĂ´tĂ© paradisiaque de cette cĂ´te inattendue. Mais comme encore une fois rien n’est parfait, et malgrĂ© la forte chaleur qui nous fait perdre des litres d’eau sans faire aucun effort, la baignade qui serait si rĂ©confortante et rafraichissante est proscrite. La bilharziose est prĂ©sente dans les eaux stagnantes du lac. Une saletĂ© de ver qui s’infiltre dans l’organisme et se balade sous votre peau en crĂ©ant de gros dĂ©gâts… Non merci !
Nous en arrivons à nous demander comment peuvent survivre ces gens qui se lavent et nagent tous les jours dans le lac, alors que sida et malaria s’associent à la bilharziose pour les détruire… Il est vrai que nous ne rencontrons pas souvent de personnes âgées…
Le lac Malawi, comme la plupart des lacs de la « vallĂ©e Â», est immense. Quand nous disons immense, c’est en centaines de kilomètres qu’il faut compter. Il nous faut maintenant le longer vers le Nord pour nous diriger doucement vers la Tanzanie. Mais un problème de taille persiste. La jauge de la moto descend au fur et Ă  mesure des kilomètres parcourus (normal), et nous ne rencontrons pas la station service susceptible de nous fournir les quelques litres qui nous permettraient de quitter le Malawi…
Et la moto dans tout cela ? La moto, nous ne vous en parlons pas. Des fois quelle nous contrarie si nous disons du bien d’elle…
 
A bientĂ´t, et si quelqu’un passe par ici, qu’il n’oublie pas de prendre avec lui une dizaine de litres de sans plomb, nous sommes preneurs !
 
Chris et Alain
www.motards-nomades.com
 
     
 
 


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